Santé

Covid-19: à partir de ce lundi, le port du masque n'est plus obligatoire dans les transports

La fin de cette obligation signe la nette amélioration de la situation épidémique dans l'Hexagone, même si le ministre de la Santé reste prudent et a rappelé que le masque restait "recommandé".

Bas les masques. Le port du masque n'est plus obligatoire à partir de ce lundi dans les transports en France, un allègement qui marque la disparition de la dernière grande restriction anti-Covid dans l'espace public dans un contexte d'accalmie sanitaire.

"La situation épidémique s'améliore, la pandémie n'est pas terminée, mais le nombre de nouveaux diagnostics au quotidien diminue et nous considérons qu'ils n'est plus adapté de maintenir cette obligation du port du masque dans les transports en commun, à partir de lundi 16 mai", avait annoncé la semaine passée le ministre de la Santé Olivier Véran, ajoutant suivre une recommandation de l'ECDC, organisme européen de lutte contre les maladies transmissibles.

Jusqu'à maintenant, le port du masque était imposé dans les métros, les bus, les trains, les avions, les taxis et les VTC.

Le masque toujours obligatoire dans les hôpitaux

C'est la fin du dernier grand marqueur de l'épidémie de Covid-19 dans l'espace public, une décision qui entérine le fait que la maladie soit devenue une moindre préoccupation sanitaire comme politique, plus de deux ans après l'arrivée de la pandémie en Europe.

Le port du masque reste cependant obligatoire dans quelques lieux restreints: les établissements de santé, tels que les hôpitaux, les Ehpad ou les pharmacies. Il reste aussi obligatoire de présenter un pass vaccinal dans les hôpitaux et les Ehpad, et ce "jusqu'au moins cet été", selon le ministre de la Santé.

Malgré cette décision, Olivier Véran s'est voulu prudent. Il a indiqué la semaine passée que le port du masque restait "recommandé", rappelant que la pandémie n'était "pas terminée".

Les contaminations et les hospitalisations liées au Covid diminuent nettement depuis plusieurs semaines. Mais "les indicateurs virologiques restent toutefois élevés", avait mis en garde l'agence Santé publique France en fin de semaine dernière.

Juliette Desmonceaux avec AFP